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Bonjour ! |
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Bonjour ! |
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Ce blog est actuellement en cours de réalisation... Bon, avec un peu de courage, et quelques heures de scan, ça devrait être tout bon pour la fin Juin... |
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Léopold Huguenin
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ATTENTION! |
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My Love My Sorrow est le quatrième album de l'OVNI Rada et Ternovnik, duo russe chant et DJ. Deux albums ont suivi, que je n'ai pas encore eu le loisir d'écouter... hélas. |
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Il y en a long à dire sur Weather Report, groupe mythique de la scène jazz des années 70 et début 80. Du coup, commençons par le début... ou presque. |
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Cinquième album de la série, Plastikman, alias Richie Hawtin, livre ici un set encore plus minimaliste et dark que les précédents. Superbe exercice de style, Closer, enregistré dans l'Ontario (bref, coupé du monde...) superpose une ambiance oppressante et des beats lourds et secs. Même si le pulse n'excède jamais le mid-tempo, l'album, qui se cherche au début dans une succession de moments forts et de nappes trip, finit par décoller la tapisserie à distance. Une oreille attentive sera nécessaire pour apprécier toute la maturité et la quintessence de ce parfait équilibre... |
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A ma connaissance, deux albums, édités sous le label d'Aphex Twin, actuellement à l'actif de la rare (très rare) Leila, ancienne clavier de Bjork, surpassant en tout, et de très loin, tout ce que j'ai pu entendre en son électronique. Voilà, c'est dit, autant annoncer tout de suite la couleur, c'est du très très grand !!! |
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Découvert totalement par hasard lors de mes emplettes discographiques, Wibutee est pour moi la grosse révélation jazz de ces dernières années. Signé chez JazzLand, label incontournable des adeptes de l'électro jazz, NewBorn Thing bénéficie, pour commencer, d'un mix exceptionnel. Entièrement acoustique, l'album sonne cependant très trip-hop, grâce à une prise de son originale et variée. Après, c'est l'extase... Oscillant entre une émotion à fleur de peau, portée par un chant quasi lunaire et un sax déchirant de sensibilité, et le groove électrique d'un trio contrebasse, batterie et Fender Rhodes, Wibutee visite avec habileté tant le free-jazz, l'atmosphérique intimiste que le mélodique. Bref, on ne sait jamais à quoi s'attendre... qui s'en plaindrait. Les morceaux s'enchaînent avec une déconcertante désinvolture et pourtant, une écoute approfondie ne laisse aucun doute sur l'étendue du travail réalisé, jamais minimaliste, ni démonstratif. On l'aura compris, un album sans failles, beau à tirer des larmes... |