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Décidemment, le monde musical est constellé d'ovnis en tout genre. En voici un nouveau, sous la forme d'une galette jazz française étonnante. |
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Décidemment, le monde musical est constellé d'ovnis en tout genre. En voici un nouveau, sous la forme d'une galette jazz française étonnante. |
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Comme souvent, à la première écoute d'une nouvelle sortie de Tool, on est un peu déçu. Déçu parce que dans ce cas précis, il aura fallu attendre pas moins de 5 interminables années, et qu'on voudrait dévorer l'album en une seule écoute... Mais les expériences précédentes nous ont appris que Tool, c'est une approche musicale à tiroirs, un contraste dans les compositions rare, une complexité au service d'une ambiance affinée, subtile et maîtrisée. |
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Toujours à la convention SF de ce week-end, la Dream Team au stand Khimaira. Avec Dan à ma gauche... |
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Voilà un week-end bien galactique de passé, puisque invité par le magazine Khimaira à venir dédicacer dans le cadre de la convention de science-fiction « Studio-Polis » à Metz. Si malheureusement le public s’est quelque peu fait désirer, il n’en reste pas moins que cette convention a été l’occasion de croiser des personnages mythiques tels que David Prowse alias Darth Vader (qu’on a même mangé à la même table, si ça c’est pas la classe !!!), Kenny Baker qui animait R2D2 ou encore Billy Dee Williams alias Lando Calrissan. Mais, comble de la SF, Antonio Fargas était également présent, et si ce nom ne vous dit rien, peut-être que Huggy les Bons Tuyaux vous parlera plus ! Super classe le gars ! et pratiquement pas bougé d’un poil physiquement… (ils sont forts ces Américains ;-) Etait également présente, Mira Furlan de Lost et Babylon 5. Plutôt sympa de voir aussi les salles envahies par une armée de troopers en tout genre, empereurs et autres Chewbacca. Occasion de faire de nouvelles connaissances, dont Grégory Lê, infographiste et illustrateur, dont je vous conseille vivement de visiter le site http://gregle1.3dvf.net En prime, un petit crobard fait sur place, et quelques photos que je ne devrais pas tarder à récupérer. Que la force soit avec vous…
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A découvrir absolument si vous aimez la chanson française (et même si ce n'est pas le cas d'ailleurs ;-)), le premier enregistrement de Monsieur Julien, intitulée "La Marque du Rateau". Le tout arrangé par Monsieur Thomas Roegiger, s'il vous plait ! |
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Le nouveau numéro du magazine Khimaira vient de paraître. Un numéro dédié aux dragons, avec en prime quelques illustrations de votre dévoué serviteur (un peu de pub n'a jamais tué personne...) |
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Enfin de retour… Pile poil un mois d’absence, comme un fait exprès, après de nombreux travaux charrettes, des alimentations de PC qui brûlent, des cartes réseaux qui prennent la clé des champs et autres petites déconvenues de la vie de graphiste. Heureusement, ça bouge aussi positivement. D’abord avec la prise officielle d’un statut de freelance par votre humble serviteur. Je profite de l’occasion pour vivement conseiller cet excellent livre de Christelle Capo-Chichi, « Guide du Graphiste Indépendant », qui regorge de conseils pour les graphistes qui caressent le doux projet de voler de leurs propres ailes sans (trop…) s’empêtrer dans les démarches administratives si chères à notre belle nation. Aux éditions Pyramyd. Ensuite avec l’amorce d’un projet de collectif artistique, qui fédérera une belle brochette d’artistes illustrateurs, coloristes, infographistes, sculpteurs/animateurs 3D et musiciens indépendants. L’objectif est de mettre tout cela sur les rails pour la fin de l’été. Des projets web également, dont le site de carnets de voyages « parlemonde » qui devrait être en ligne courant Mai, et autres travaux en cours d’élaboration. Enfin une petite semaine de vacances, occasion de continuer la mise en scène du prochain spectacle de la Compagnie Sans Nom. Bon vent…
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Quatrième album du quatuor viennois, ce nouvel opus éponyme est un virage à l’équerre. On est relativement loin des précédents sets, tels que le superbe « Encounters ». En effet, suite à une politique musicale calée sur le principe du « On ne se cache plus derrière les machines » (plus ou moins discutable à vrai dire…), les quatre surfers s’en sont retournés aux instruments purs et durs (guitare, basse, batterie), à peine rehaussés d’un soupçon d’électronique. Ce changement radical de cap surprend pour le moins, et on ne peut donc plus dire qu’on écoute la dernière pointure électro-underground. Les critiques affluent, et les dernières nouvelles du front nous apprennent que les habitués ont du mal à suivre ce qui apparaît presque comme une trahison musicale… pour certains en tout cas… Et pourtant, ne nous y trompons pas, il s’agit bien des Sofas Surfers. Passé l’effet de surprise, on reconnaît la patte. Les breaks de la batterie, les lignes de basse, l’approche musicale ne laissent aucun doute. La voix de Mani Obeya apporte de plus une chaleur soul inattendue sur une rythmique mid-tempo, qui se décroche subtilement d’un certain académisme. Le pari est osé sur ce retour aux instruments super casse-gueule, mais les Surfeurs tirent relativement habilement leur épingle du jeu. L’album est très homogène dans le son, sans expérimentations, et laisse place à une grande et efficace simplicité. Pas de mix ravageurs au menu donc, mais une vague pacifique et sereine qui emporte tranquillement. Où va-t-on maintenant ?... mystère…
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