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Enfin de retour… Pile poil un mois d’absence, comme un fait exprès, après de nombreux travaux charrettes, des alimentations de PC qui brûlent, des cartes réseaux qui prennent la clé des champs et autres petites déconvenues de la vie de graphiste. Heureusement, ça bouge aussi positivement. D’abord avec la prise officielle d’un statut de freelance par votre humble serviteur. Je profite de l’occasion pour vivement conseiller cet excellent livre de Christelle Capo-Chichi, « Guide du Graphiste Indépendant », qui regorge de conseils pour les graphistes qui caressent le doux projet de voler de leurs propres ailes sans (trop…) s’empêtrer dans les démarches administratives si chères à notre belle nation. Aux éditions Pyramyd. Ensuite avec l’amorce d’un projet de collectif artistique, qui fédérera une belle brochette d’artistes illustrateurs, coloristes, infographistes, sculpteurs/animateurs 3D et musiciens indépendants. L’objectif est de mettre tout cela sur les rails pour la fin de l’été. Des projets web également, dont le site de carnets de voyages « parlemonde » qui devrait être en ligne courant Mai, et autres travaux en cours d’élaboration. Enfin une petite semaine de vacances, occasion de continuer la mise en scène du prochain spectacle de la Compagnie Sans Nom. Bon vent…
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Quatrième album du quatuor viennois, ce nouvel opus éponyme est un virage à l’équerre. On est relativement loin des précédents sets, tels que le superbe « Encounters ». En effet, suite à une politique musicale calée sur le principe du « On ne se cache plus derrière les machines » (plus ou moins discutable à vrai dire…), les quatre surfers s’en sont retournés aux instruments purs et durs (guitare, basse, batterie), à peine rehaussés d’un soupçon d’électronique. Ce changement radical de cap surprend pour le moins, et on ne peut donc plus dire qu’on écoute la dernière pointure électro-underground. Les critiques affluent, et les dernières nouvelles du front nous apprennent que les habitués ont du mal à suivre ce qui apparaît presque comme une trahison musicale… pour certains en tout cas… Et pourtant, ne nous y trompons pas, il s’agit bien des Sofas Surfers. Passé l’effet de surprise, on reconnaît la patte. Les breaks de la batterie, les lignes de basse, l’approche musicale ne laissent aucun doute. La voix de Mani Obeya apporte de plus une chaleur soul inattendue sur une rythmique mid-tempo, qui se décroche subtilement d’un certain académisme. Le pari est osé sur ce retour aux instruments super casse-gueule, mais les Surfeurs tirent relativement habilement leur épingle du jeu. L’album est très homogène dans le son, sans expérimentations, et laisse place à une grande et efficace simplicité. Pas de mix ravageurs au menu donc, mais une vague pacifique et sereine qui emporte tranquillement. Où va-t-on maintenant ?... mystère…
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C'est sur les bons (très bons...) conseils de Dan, amis dessinateur de longue date, que j'ai fait l'acquisition de "The Ride", premier tome de la série intitulé "Sur la route". Derrière ce titre se cache une série de nouvelles en BD, mis en images par les dessinateurs américains parmi les plus en vue actuellement. |
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En mettant un peu d'ordre dans mon PC, je suis retombé sur toute une série de visuels que j'avais développé (jadis... ;-) pour le spectacle "Tica Le Dogon". Un spectacle multimédia (musique live et projection vidéo) réalisé en collaboration avec Mr Tamtam, initiateur du projet. |




